L'incontinence d'origine neurologique
Elle est en fait pluri-factorielle.
- Elle est parfois réflexe lorsqu'il n'y a pas de contrôle volontaire de la miction (pathologie cérébrale ou médullaire). Le problème est alors d'obtenir et de conserver une bonne synergie entre la contraction vésicale, et la la relaxation sphinctérienne. La percussion suspubienne permet de déclencher l'automatisme vésico-sphinctérien.
- En cas de paralysie périphérique complète, par exemple en cas de lésion de la queue de cheval ou du cône médullaire, la pression abdominale permet la vidange (manoeuvre de Crédè).
- Il s'agit souvent d'une incontinence mixte, associant par exemple, une instabilité vésicale avec une impériosité, une mauvaise synergie vésico-sphinctérienne, mais avec maintien d'un certain contrôle volontaire dans certains cas de sclérose en plaques, ou encore une mauvaise sensation de besoin dans certains diabètes, ou après des interventions majeures sur les organes pelviens (utérus, rectum).
- Dans tous les cas, c'est l'état fonctionnel du rein qui l'emporte sur les impératifs de la continence sociale. En effet, une rétention chronique, un reflux urétral, des poussées infectieuses, risquent de compromettre rapidement l'état rénal.
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Source : urinaire.com - Dernière modification le 03/03/06
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